Rolin Wavre, enseignant à l’IMSG, nous parle de ses 18 années d’expériences au Comité International de la Croix-Rouge et de son rôle dans la vie politique et associative à Genève.
Rolin Wavre se présente devant les caméras de l’IMSG
Rolin Wavre, enseignant à l’IMSG, nous parle de ses 18 années d’expériences au Comité International de la Croix-Rouge et de son rôle dans la vie politique et associative à Genève.
Toujours soucieuse d’innover sur le plan pédagogique, l’IMSG donne la possibilité à ses étudiants de valider des certificats Harvard (Harvard Business Publishing) en fin de cursus de Bachelor et de Master. Ces derniers, qui traitent de cas réels, se préparent sur une plateforme d’enseignement en ligne. L’examen final est passé sous la responsabilité d’un membre de l’équipe pédagogique de l’IMSG, dont seul un enseignant spécialement formé à cette technique par une équipe de la Harvard Business School peut l’aborder convenablement.
HBP
L’enseignement par les études de cas plonge les apprenants dans des situations d’affaires réalistes. Il les pousse à la prise de décision et de gestion, comprenant toutes les difficultés quotidiennes du monde de l’entreprises : informations incomplètes, contraintes de temps, objectifs contradictoires… La méthode des cas engrange plus d’expérience que n’importe quelle autre approche pédagogique. Il stimule la réflexion des élèves en les encourageant à la discussion, façon la plus pertinente et pratique d’acquérir des compétences managériales.
Les cas Harvard sont préparés par des enseignant de la Harvard Business School, et leur validation donne lieu à l’obtention d’un certificat. Ce dernier représente une véritable plus-value sur un marché de l’emploi ultra-concurrentiel et international.
L’enquête FNEGE 2016J-M Peretti (France) sur l’impact de la recherche en management a placé Jean-Marie Peretti parmi les auteurs les plus influents. 1557 managers issus d’établissements d’enseignement supérieur en gestion ont répondu à une enquête de la Fnege. Les résultats ont été présentés lors des Etats généraux du management, à Toulouse, le 26 mai 2016. L’enquête est structurée autour de trois grands thèmes :
• Quels sont les auteurs et les connaissances que les managers considèrent comme utiles pour leur pratique ?
• Sont-ils informés sur la recherche en management ?
• Comment et qu’en pensent-ils ?
Jean-Marie Peretti, figure dans le classement des 50 auteurs vivants considérés comme les plus influents en management dans le monde, en fonction des fréquences de citation. Il est l’un des trois professeurs et expert en sciences de gestion français classé et arrive en 23ème position dans le monde.
Le Pr. Peretti est un membre de notre conseil scientifique et professeur visitant au sein de l’International Management School Geneva.
Le Jeudi 19 mai 2016, les étudiants de l’IMSG et la Chaire ESSEC du changement ont eu le plaisir de visiter le Comité International de la Croix Rouge à Genève et de suivre une conférence exceptionnelle de Yves Daccord, Directeur général du CICR.
Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) est une institution d’aide humanitaire, créée en 1863 par un groupe de citoyens de la ville suisse de Genève, dont faisaient partie Gustave Moynier, Henri Dunant (prix Nobel de la paix en 1901) et Guillaume-Henri Dufour. C’est la plus ancienne organisation humanitaire existante. Le CICR s’est vu décerner le prix Nobel de la paix en 1917, 1944 et 1963, le prix Balzan pour l’humanité, la paix et la fraternité entre les peuples en 1996.
Le CICR, qui a son siège et conserve ses archives à Genève en Suisse, emploie, en 2011, environ 12 500 personnes à travers le monde. Il dispose d’une présence permanente dans plus de soixante pays et mène des activités dans près de quatre-vingts / huitante pays. Il est présidé depuis le premier juillet 2012 par Peter Maurer. Le Comité proprement dit, ou Assemblée, est composé d’une vingtaine de personnalités suisses qui sont chargées de la haute gouvernance du CICR (équivalent du conseil d’administration pour une entreprise privée).
Dans le cadre de sa rentrée universitaire d’Octobre 2016, l’IMSG organise des journées portes ouvertes pour permettre aux candidats et à leur famille de visiter le campus, assister à une présentation et rencontrer nos étudiants, notre corps professoral ainsi que nos entreprises partenaires.
Les dates à retenir :
Mercredi 8 juin 2016
Mercredi 22 juin 2016
L’International Management School Geneva a organisé, en collaboration avec la chaire ESSEC du changement, une conférence avec Patrick DELARIVE, Président, fondateur et actionnaire unique de Delarive Groupe, le Mercredi 18 mai 2016.Président, fondateur et actionnaire unique de Delarive Groupe, Patrick Delarive est un défricheur de nouveaux territoires. Sans cesse à la recherche d’affaires à développer dans les domaines les plus variés, il contribue constamment, par sa vision et sa créativité, à dynamiser le paysage économique. Personnalité charismatique, il figure aujourd’hui parmi les 300 personnes les plus influentes et fortunées de Suisse.
BIOGRAPHIE
Atypique et dynamique, Patrick Delarive est un entrepreneur dont la curiosité et l’ambition n’ont d’égal que la volonté d’innover. Self-made man, il se lance dans ses premières activités professionnelles à l’âge de 15 ans, activités qu’il n’a cessé d’étendre depuis avec succès. Il est marié à Leila Delarive, avocate et productrice-animatrice TV.
Né en 1962 à Göteborg, Patrick Delarive vit en Suède jusqu’à l’âge de 6 ans, avant de déménager en Suisse, où il effectue sa scolarité. Il débute très tôt à travailler comme ouvrier pour finalement effectuer un apprentissage à l’âge de 17 ans. Il est engagé au groupe Crédit Suisse où il est intégré, après 3 ans, au team « management de demain ». Il vit et travaille 2 ans à New York, graduant de la célèbre Crédit Suisse International Banking School.
En 1990, il crée sa première société et développe des affaires en Europe de l’Est, juste après la chute du mur de Berlin. C’est en 1995 qu’il revient alors à son métier de base, la gestion de fortune et le courtage financier, tout en développant également des activités dans le secteur immobilier. Les bases du Groupe Delarive sont alors posées.
En 2008, Patrick Delarive est nommé parmi les 100 personnalités les plus influentes de Suisse romande lors de la grande manifestation organisée par l’Hebdo, le « Forum des 100 ». Membre des délégués de la Chambre vaudoise de commerce et d’industrie (CVCI), il figure aujourd’hui dans le classement des 300 personnes fortunées de Suisse (Classement Bilan).
Après avoir développé et revendu en 2013 une dizaine de sociétés opérationnelles, le Groupe Delarive se concentre aujourd’hui dans le conseil financier avec la gestion d’un portefeuille d’investissements dans des sociétés privées non-cotées dont Nespresso b2b Europe du Nord et Ladurée, dans l’hôtellerie avec le concept Whitepod ainsi que dans la production musicale et le management d’artistes avec notamment Bastian Baker.
Patrick Delarive est aujourd’hui membre du conseil de fondation de
Montreux Jazz Artist Foundation,
Montreux Comedy Festival,
La Fondation Théodora,
La Fondation Chirurgie pour l’enfance Africaine.
Mais il est aussi…
Membre d’une dizaine de Conseils d’Administration de sociétés privées dont le Groupe Wider et 88 Rue du Rhône (Groupe Raymond Weil)
Conseiller personnel du CEO d’une société du SMI
Chroniqueur pour le magazine Bilan, il consacre ses chroniques à des personnalités suisses et étrangères
Chroniqueur économique à la radio LFM et invité RSR La Première
Chargé de cours HEC Lausanne
Conférencier avec une trentaine de conférences par année
Écrivain, un livre sur sa vie d’entrepreneur paraîtra au printemps 2015 et un roman est en préparation
Un pilote aux instruments en condition professionnelle sur Pilatus PC-12
Dans le cadre de leur session “learning expedition” mensuelle, les étudiants de l’IMSG ont eu le plaisir de visiter les locaux de l’UNICEF le Mercredi 4 mai 2016.
L’UNICEF est à pied d’oeuvre dans plus de 150 pays et territoires pour aider les enfants à survivre et à s’épanouir, de leur plus jeune âge jusqu’à la fin de l’adolescence. Premier fournisseur mondial de vaccins aux pays en développement, l’UNICEF soutient la santé et la nutrition des enfants, l’accès à de l’eau potable et à des moyens d’assainissement, une éducation de base de qualité pour tous les garçons et toutes les filles et la protection des enfants contre la violence, l’exploitation sous toutes ses formes et le SIDA. L’UNICEF est entièrement financé par des contributions volontaires de particuliers, d’entreprises, de fondations et de gouvernements.
Basée à Genève, Suisse, La Division UNICEF de la Collecte de fonds privés et des partenariats (PFP) maximise les revenus du secteur privé à l’UNICEF par la collecte de fonds et la vente des cartes de voeux et des cadeaux, et gère les relations stratégiques avec les Comités nationaux UNICEF dans 36 pays industrialisés. La division PFP met également en oeuvre des stratégies mondiales dans le cadre du plaidoyer en faveur des droits de l’enfant, de la communication et du positionnement de marque dans les pays où sont présents les Comité nationaux grâce à l’établissement de partenariats avec les médias, les entreprises, la société civile et les jeunes.”
Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) est une agence de l’Organisation des Nations unies consacrée à l’amélioration et à la promotion de la condition des enfants. Lors de sa création le 11 décembre 19461, son nom était originellement United Nations International Children’s Emergency Fund, dont elle a conservé l’acronyme. Elle a activement participé à la rédaction, la conception et la promotion de la Convention relative aux droits de l’enfant (CIDE), adoptée lors du sommet de New York le 20 novembre 1989. L’Unicef a reçu le prix Nobel de la paix le 12 janvier 1965.
La notion de pouvoir, source de toutes les manœuvres et de toutes les convoitises, se voit profondément modifiée. En effet, les organisations, telles qu’elles ont été dessinées par les générations antérieures, ne correspondent plus aux attentes des Y et les Z pour lesquels le paradigme glisse davantage vers une approche cousine, celle de l’autorité. Alors, quelles différences essentielles trouve-t-on entre ces deux notions qui apparaissent intimement liées alors qu’elles semblent, plus que jamais, séparer les Anciens des Modernes ? Si la première a toujours fasciné et fait tenir sous son emprise, sa domination des cohortes de salariés, elle se heurte aujourd’hui aux limites que lui fixent les Générations Y et Z. Si ces dernières la rejettent en bloc c’est qu’elle implique soumission et obéissance à une forme de hiérarchie verticale, concept devenu rigide et dénué de sens à leurs yeux. Il est évident que dans une société reposant essentiellement sur la transparence, l’immédiateté et l’instantanéité, la notion peine à trouver sa place. On lui préférera celle de l’autorité qui repose sur la reconnaissance, la compétence, le leadership et le charisme.
Cependant, dans le contexte de rupture tel que nous le vivons actuellement, il n’est pas nécessaire d’être un anthropologue averti pour reconnaître que les générations s’éloignent et que le fossé intergénérationnel se creuse. S’agit-il d’une incompréhension des mots ou d’un mal plus profond ? Quoi qu’il en soit, le pouvoir tel qu’il est appliqué ou ressenti n’y est pas étranger. Il fragilise le contrat de confiance déjàsérieusement ébréché. Mais il est temps pour ceux qui tentent d’amadouer, avec des discours enjôleurs, des jeunes générations qui se préparent à vivre les « 30 douloureuses », acceptent d’assumer leurs responsabilités. Il devient vital de revisiter les postures managériales et de redéfinir des règles du jeu en repensant un cadre adapté à l’environnement et propice à la création de valeur. Ses contours sociologiques ou économiques, doivent intégrer que les Y et les Z, très sensibles à l’équité sociale, au partage, mais également au respect de la vie privée qu’ils ne veulent en aucun cas voir « polluée » par la vie professionnelle. Ils ne sont pas, comme beaucoup aiment à le penser, réfractaires à l’autorité. Bien au contraire, ils attendent de leurs managers des comportements responsables et courageux qu’ils s’autorisent à transgresser. Ainsi les jeunes pourront participer à l’écriture de l’histoire, y apporter leur contribution, et enfin se réapproprier une mémoire quelque peu confisquée par leurs ainés.
C’est à ce prix que les mots engagement et confiance pourront reprendre de leur superbe et ainsi favoriser le retissage des liens intergénérationnels et favoriser la ré-humanisation des relations devenues trop souvent virtuelles. Mais cela relève d’un véritable pari fou car cela implique que chacun accepte de déconstruire ses représentations et cherche à retrouver une place dans ces nouveaux espaces. Si tel n’était pas le cas, ayons en tête que si « L’arrogance précède la ruine, l’orgueil précède la chute » et cela est valable qu’il s’agisse de Bobos (Baby boomers), Momos (les X), Yoyos (les Y) ou « Zozos »…
Dans le cadre de son programme Life Sciences, l’International Management School Geneva propose une visite du Swiss Center for Affective Sciences, qui sera suivie d’une conférence du Dr. Marcello Mortillaro. Ce dernier nous expliquera quels sont les outils de mesure des émotions dont nous pouvons disposer et surtout la nécessité de leur prise en compte dans le management des hommes et plus particulièrement dans les processus de recrutement. Il nous présentera un outil qui repose sur un protocole scientifique à destination des praticiens RH.
L’International Management School Geneva et la chaire ESSEC du changement organisent les 17, 18 et 19 Mai une learning expedition à Genève. L’objectif était de permettre aux auditeurs de la Chaire ESSEC du changement d’échanger avec les hommes et les femmes d’entreprises suisses des secteurs horloger, bancaire, pharmaceutique et des services. Un temps fort de ce séminaire était notamment prévu le 19 mai avec la visite du Campus Biotech et la présentation du Swiss Center for Affective Sciences dirigé par le Pr. Sanders et le Dr. Marcello Mortillaro qui ont développé le rôle essentiel joué par les émotions dans les processus RH.
Pour mémoire: Le Dr. David Autissier, professeur à l’ESSEC Business School, et le Pr. Jean-Marie Peretti, sont à l’initiative de cette chaire qui oriente ses recherches dans un champ central du management, celui du changement. C’est la raison pour laquelle ils ont naturellement choisi l’IMSG pour organiser ce déplacement à Genève.